• Quel est ton problème, à toi,
    pour que tu me suives à la trace sur tous mes blogs ?

  • mon petit passage du soir te souhaité une belle et douce soiré ainsi une agréable nuit kiss

  • A ras les encule

  • Merci pour l'invite :)

  • BONNE CHANCE

  • ce profil est venu M'insulté parce que je suis lesbienne il est con de pouvoir bloquer mais que sa bloque pas la personne a écrire sur notre profil

    http://evadu55.skyrock.com/

    Homophobe

    • ses vraiment des con chacun a sa vie de tous les façon qu'on désir

  • degage de mon profil je ne soutiendrais pas les gays. vous faites ce que vous voulez de votre cul tant que vous me laissez tranquille

  • je suis d'accord avec toi luttons contre les homosexuels , ras le cul des pd qui envahissent nos rues lol xD ca faitplus de tchoins a draguer mais quand même ces sales races polluent ma ville ( vive Lille) . Aller bon courage pour ton combat honorable

    • Extraits du programme de prévention de l'homophobie
      Parce que la repression ne suffira jamais à faire diparaître les réflexes de haine et de rejet conditionnées par des siècles de tradition homophobe parce que nous voulons lutter en profondeur contre tout ce qui mène à l'exclusion, nous demandons au gouvernement d'engager une véritable politique de lutte contre l'homophobie (que ce soit la gaiphobie ou la lesbophobie), le racisme, l'antisémitisme et le sexisme. Ce qui suppose des moyens et une réelle ambition. Voici des solutions auxquelles nous réfléchissons depuis des années dans nos associations :

      1) Organiser des campagnes nationales contre l'homophobie. Soit par le biais d'un ministère, soit en donnant les moyens à des associations, l'Etat doit encourager des spots de lutte contre l'homophobie : gaiphobie (préjugés envers les gays) comme lesbophobie (préjugés envers les lesbiennes).

      2) Accorder l'asile politique aux victimes de persécutions sexistes et homophobes

      3) Sensibiliser et former les travailleurs sociaux, les professeurs et les policiers à l'homophobie comme forme de racisme. Ces professions remplissent un rôle crucial. Leur attitude homophobe peut avoir des conséquences particulièrement graves. Il suffirait pourtant d'organiser des cycles de conférences, de séminaires ou de simples réunions pour tenter de les sensibiliser à leur mission de respect et de protection vis-à-vis de tout individu, quel que soit son origine, son sexe ou son orientation sexuelle.

      4) Actions spécifiques auprès des jeunes gays et lesbiennes. Nous savons combien la découverte de son homosexualité, dans une société profondément homophobe, fragilise les adolescents dont le taux de tentatives de suicide est important. L'un des moyens de réduire les risques consiste notamment à encourager des représentations positives de gais ou de lesbiennes dans tout ce qui leur sert d'identification : les média, le cinéma, les séries TV... Mais aussi et surtout, il faut travailler sur la politique de l'Education nationale.




      En cas de discrimination, les sanctions encourues peuvent atteindre trois ans d'emprisonnement et 45 000 euros d'amende. Les peines maximales pour injures homophobes sont de six mois de prison et 22 500 euros d'amende. Le député UMP du Nord Christian Vanneste a par exemple été condamné en appel en 2007 à 9 000 euros d'amende et de dommages et intérêts pour avoir tenu des propos homophobes dans des journaux. Sept des quatorze meurtres de personnes homosexuelles depuis 2002 ont fait l'objet d'un procès. Cinq ont abouti à des peines allant de douze à vingt ans de réclusion criminelle.

      Qui peut porter plainte contre l'homophobie sur internet ?

      Lorsque les propos homophobes visent une personne déterminée, celle-ci peut porter plainte. Elle peut aussi donner son accord écrit à une association pour exercer elle les droits reconnus à la partie civile. Pour cela l'association doit être régulièrement déclarée depuis au moins cinq ans à la date des faits et elle doit avoir pour mission la lutte contre l'homophobie. La victime est libre d'intervenir à l'instance engagée par l'association et d'y mettre un terme.

      Lorsque les propos sont généraux, seule une association répondant aux mêmes critères peut porter plainte.

      Internet étant un média, c'est la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse qui s'y applique. Le délai de prescription est de 3 mois à compter de la mise en ligne des contenus. Passé ce délai, les propos ne sont plus condamnables. La loi française ne s'applique qu'en France, donc les sites ne sont condamnables que s'ils sont hébergés en France.
      Extraits du programme de prévention de l'homophobie
      Parce que la repression ne suffira jamais à faire diparaître les réflexes de haine et de rejet conditionnées par des siècles de tradition homophobe parce que nous voulons lutter en profondeur contre tout ce qui mène à l'exclusion, nous demandons au gouvernement d'engager une véritable politique de lutte contre l'homophobie (que ce soit la gaiphobie ou la lesbophobie), le racisme, l'antisémitisme et le sexisme. Ce qui suppose des moyens et une réelle ambition. Voici des solutions auxquelles nous réfléchissons depuis des années dans nos associations :

      1) Organiser des campagnes nationales contre l'homophobie. Soit par le biais d'un ministère, soit en donnant les moyens à des associations, l'Etat doit encourager des spots de lutte contre l'homophobie : gaiphobie (préjugés envers les gays) comme lesbophobie (préjugés envers les lesbiennes).

      2) Accorder l'asile politique aux victimes de persécutions sexistes et homophobes

      3) Sensibiliser et former les travailleurs sociaux, les professeurs et les policiers à l'homophobie comme forme de racisme. Ces professions remplissent un rôle crucial. Leur attitude homophobe peut avoir des conséquences particulièrement graves. Il suffirait pourtant d'organiser des cycles de conférences, de séminaires ou de simples réunions pour tenter de les sensibiliser à leur mission de respect et de protection vis-à-vis de tout individu, quel que soit son origine, son sexe ou son orientation sexuelle.

      4) Actions spécifiques auprès des jeunes gays et lesbiennes. Nous savons combien la découverte de son homosexualité, dans une société profondément homophobe, fragilise les adolescents dont le taux de tentatives de suicide est important. L'un des moyens de réduire les risques consiste notamment à encourager des représentations positives de gais ou de lesbiennes dans tout ce qui leur sert d'identification : les média, le cinéma, les séries TV... Mais aussi et surtout, il faut travailler sur la politique de l'Education nationale.




      En cas de discrimination, les sanctions encourues peuvent atteindre trois ans d'emprisonnement et 45 000 euros d'amende. Les peines maximales pour injures homophobes sont de six mois de prison et 22 500 euros d'amende. Le député UMP du Nord Christian Vanneste a par exemple été condamné en appel en 2007 à 9 000 euros d'amende et de dommages et intérêts pour avoir tenu des propos homophobes dans des journaux. Sept des quatorze meurtres de personnes homosexuelles depuis 2002 ont fait l'objet d'un procès. Cinq ont abouti à des peines allant de douze à vingt ans de réclusion criminelle.

      Qui peut porter plainte contre l'homophobie sur internet ?

      Lorsque les propos homophobes visent une personne déterminée, celle-ci peut porter plainte. Elle peut aussi donner son accord écrit à une association pour exercer elle les droits reconnus à la partie civile. Pour cela l'association doit être régulièrement déclarée depuis au moins cinq ans à la date des faits et elle doit avoir pour mission la lutte contre l'homophobie. La victime est libre d'intervenir à l'instance engagée par l'association et d'y mettre un terme.

      Lorsque les propos sont généraux, seule une association répondant aux mêmes critères peut porter plainte.

      Internet étant un média, c'est la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse qui s'y applique. Le délai de prescription est de 3 mois à compter de la mise en ligne des contenus. Passé ce délai, les propos ne sont plus condamnables. La loi française ne s'applique qu'en France, donc les sites ne sont condamnables que s'ils sont hébergés en France.
      Extraits du programme de prévention de l'homophobie
      Parce que la repression ne suffira jamais à faire diparaître les réflexes de haine et de rejet conditionnées par des siècles de tradition homophobe parce que nous voulons lutter en profondeur contre tout ce qui mène à l'exclusion, nous demandons au gouvernement d'engager une véritable politique de lutte contre l'homophobie (que ce soit la gaiphobie ou la lesbophobie), le racisme, l'antisémitisme et le sexisme. Ce qui suppose des moyens et une réelle ambition. Voici des solutions auxquelles nous réfléchissons depuis des années dans nos associations :

      1) Organiser des campagnes nationales contre l'homophobie. Soit par le biais d'un ministère, soit en donnant les moyens à des associations, l'Etat doit encourager des spots de lutte contre l'homophobie : gaiphobie (préjugés envers les gays) comme lesbophobie (préjugés envers les lesbiennes).

      2) Accorder l'asile politique aux victimes de persécutions sexistes et homophobes

      3) Sensibiliser et former les travailleurs sociaux, les professeurs et les policiers à l'homophobie comme forme de racisme. Ces professions remplissent un rôle crucial. Leur attitude homophobe peut avoir des conséquences particulièrement graves. Il suffirait pourtant d'organiser des cycles de conférences, de séminaires ou de simples réunions pour tenter de les sensibiliser à leur mission de respect et de protection vis-à-vis de tout individu, quel que soit son origine, son sexe ou son orientation sexuelle.

      4) Actions spécifiques auprès des jeunes gays et lesbiennes. Nous savons combien la découverte de son homosexualité, dans une société profondément homophobe, fragilise les adolescents dont le taux de tentatives de suicide est important. L'un des moyens de réduire les risques consiste notamment à encourager des représentations positives de gais ou de lesbiennes dans tout ce qui leur sert d'identification : les média, le cinéma, les séries TV... Mais aussi et surtout, il faut travailler sur la politique de l'Education nationale.




      En cas de discrimination, les sanctions encourues peuvent atteindre trois ans d'emprisonnement et 45 000 euros d'amende. Les peines maximales pour injures homophobes sont de six mois de prison et 22 500 euros d'amende. Le député UMP du Nord Christian Vanneste a par exemple été condamné en appel en 2007 à 9 000 euros d'amende et de dommages et intérêts pour avoir tenu des propos homophobes dans des journaux. Sept des quatorze meurtres de personnes homosexuelles depuis 2002 ont fait l'objet d'un procès. Cinq ont abouti à des peines allant de douze à vingt ans de réclusion criminelle.

      Qui peut porter plainte contre l'homophobie sur internet ?

      Lorsque les propos homophobes visent une personne déterminée, celle-ci peut porter plainte. Elle peut aussi donner son accord écrit à une association pour exercer elle les droits reconnus à la partie civile. Pour cela l'association doit être régulièrement déclarée depuis au moins cinq ans à la date des faits et elle doit avoir pour mission la lutte contre l'homophobie. La victime est libre d'intervenir à l'instance engagée par l'association et d'y mettre un terme.

      Lorsque les propos sont généraux, seule une association répondant aux mêmes critères peut porter plainte.

      Internet étant un média, c'est la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse qui s'y applique. Le délai de prescription est de 3 mois à compter de la mise en ligne des contenus. Passé ce délai, les propos ne sont plus condamnables. La loi française ne s'applique qu'en France, donc les sites ne sont condamnables que s'ils sont hébergés en France.
      Comment s'y prendre pour porter plainte contre l'homophobie sur internet ?

      - S'assurer que le site est hébergé en France et que le délai de prescription des 3 mois n'est pas dépassé

      - Dans un premier temps, il s'agit de contacter l'auteur des propos ou commentaires homophobes pour lui demander de retirer ce qu'il a écrit.

      - Si l'auteur ne le fait pas, il est nécessaire de contacter l'éditeur du site (le responsable du contenu du site sur les sites personnels, c'est souvent la même personne que l'auteur) pour lui indiquer que l'auteur n'a pas respecté la loi.

      - Si cette demande n'aboutit pas, il est possible de demander à l'hébergeur d'intervenir (l'hébergeur est la personne ou la société qui héberge techniquement le site)



      Les captures d'écran et la preuve en justice

      Si la signature électronique, basée sur l'attribution d'un certificat de signature électronique est le meilleur moyen de garantir la paternité et l'intégrité des écrits transmis par voie de communication électronique, il n'en demeure pas moins que la jurisprudence commence à se développer qui admet que la simple impression d'une « capture d'écran » peut satisfaire à l'exigence de production d'un « écrit », au sens des articles 1316, 1316-1 et 1316-3 du Code civil.

      Un arrêt de la 2ième chambre civile de la Cour de cassation le 25 Juin 2009 (n°08-12248 lien) rendu en matière de répétition d'indu de prestations sociales en constitue une récente illustration. L'arrêt, de cassation pour violation de la loi, reproche à un jugement d'avoir écarté la prétention de l'organisme social au seul motif que l'impression d'écran relative à une déclaration de revenus ne suffisait pas à rapporter la preuve de l'existence de l'indu, le jugement justifiant par ailleurs le rejet de la demande par le principe suivant lequel « nul ne peut se constituer de preuve à lui-même ».

  • Je suis tout à fais d'accord avec vous

  • je vous souhaite une belle soirée :)

  • Anonyme

    Cadeaux 😂

  • Ton blog est magnifique vraiment moi j'en ai marre des homophobe g grandi en me faisant rejetter par eux parce que j'étais "trop différente " au moins ils nous restent nos vrai ami qui sont et qui resteront là pour nous

  • Anonyme

    coucou tes coco

    • Bonsoir.
      Pour embellir ta soirée.
      Où les mots ne sont que douceur.
      Quelques mots de bonheur.
      Pour une douce soirée en couleur.
      Avec tendresse et d'amitié.
      Je te souhaite une agréable soirée.
      Bisous a croquer de ton ami Serge.

  • Anonyme

    Bonjour je suis dsl pr toi reviens discuter quand tu veux bonne aprem

  • Bonjour +5

  • Bonjour et bonne journée

  • Bonjour ! +5